Acceptabilité de l’éolien : désormais, tout le monde en parle

FavoriteLoadingAjoutez cet article à vos favoris
Print Friendly, PDF & Email
(Crédit : RES)

Echange, confiance, concertation, acceptabilité, appropriation… Tout le vocabulaire français de l’intérêt commun a été convoqué jeudi 16 novembre par les orateurs des Assises de l’éolien terrestre. Le Syndicat des énergies renouvelables, organisateur, a voulu donner la parole aux élus, administrations, ONG impliquées dans la question éolienne. Car il y a bien une question éolienne en France – même si la filière vient de battre un record en installant 1 627 MW sur les 12 derniers mois – et c’est elle qui a motivé la création d’un groupe de travail sous l’autorité du ministère de la Transition écologique et solidaire. De fait, « il faut libérer les EnR, a redit Sébastien Lecornu, secrétaire d’État auprès de Nicolas Hulot, dans un message vidéo. Le gouvernement veut libérer la réglementation et le modèle économique, financier et fiscal. Mais il faut aussi respecter les paysages. »

Un appel d’offres neutre de 200 MW, mais pour s’en débarrasser…
On retiendra de l’intervention de Virginie Schwartz, directrice de l’énergie à la Direction générale de l’énergie et du Climat (DGEC), deux confirmations : 1) la PPE numéro deux, prévue pour fin 2018 fixera les appels d’offres pour la totalité du quinquennat ; 2) les appels d’offres technologiquement neutres restent persona non grata mais il faut quand même composer avec la Commission européenne, leur fervente supportrice. D’où le lancement d’un prochain appel d’offres éolien + solaire sur 200 MW, encore en discussion avec la Commission européenne néanmoins, afin de démontrer justement… que cette solution n’est pas la meilleure ! 

Revoir l’Ifer et le balisage

Pour le moment,