Bornes : DBT essaie de revenir dans le jeu

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(© DBT)

Paradoxe : le marché des bornes de recharge de véhicules électriques commence à se structurer et des fabricants caracolent mais DBT, industriel français pionnier de ces appareils et surtout de la charge rapide, se débat pour ne pas chuter. Introduit en Bourse en 2015 et coté alors à plus de 5,5 €, le titre a perdu 97% de sa valeur et continue à baisser.

Les actionnaires n’apprécient pas l’effet des augmentations successives de capital. La dernière en date est aussi la plus dilutive. Désormais dirigé par Alexandre Borgoltz, fils du fondateur, l’industriel de Brebières (Pas-de-Calais) a obtenu de la part de Park Capital un financement de 200 M€ à tirer en tranches de 4 M€ pendant 5 ans. En octobre dernier, cet investisseur français récent spécialisé dans le soutien aux sociétés cotées (200 M€ investis depuis 2018) et basé au Luxembourg, Dubaï et Paris, lui avait déjà accordé une ligne de 20 M€ – 3 M€ ont été consommés – qui vient donc d’être décuplée. La somme a de quoi ramener à 0,157% un actionnaire présent à hauteur de 1%, d’où la nouvelle correction boursière. En revanche, les fondateurs ont obtenu une protection relutive et conservent « la main sur l’entreprise », selon Alexandre Borgoltz.

Acquisitions opportunistes

Cette ...

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