GDF Suez investit dans la collecte de données par drones

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Un drone Redbird. (Crédit : GreenUnivers)
Un drone Redbird. (Crédit : Redbird)

Un an à peine après sa création, le fonds corporate de GDF Suez réalise un quatrième investissement et se tourne vers la récolte d’informations par drones civils, après avoir été séduit par Tendril, Powerdale et Sigfox, respectivement actives dans la gestion des données, de l’énergie et de l’Internet des objets. Cette fois-ci, GDF Suez New Ventures investit 2 millions d’euros et devient actionnaire minoritaire de ...

Redbird, jeune pousse française créée en 2013, qui traite et analyse des données fournies par les drones.

Il s’agit de la deuxième levée de fonds pour la start-up. Elle avait récolté 1 million d’euros auprès du groupe Monnoyeur (Caterpillar) en mai 2014. Les fondateurs de l’entreprise conservent la majorité du capital après l’opération. Outre le domaine des travaux publics, où Redbird est déjà très actif, ce tour de table doit lui permettre d’accélérer sa croissance sur des secteurs industriels clés (réseaux ferroviaires, réseaux routiers, réseaux électriques, bâtiment, génie civil, agriculture).

L’hydro et l’éolien, marchés en devenir

A court terme, GDF Suez et Redbird comptent collaborer dans la maintenance et la surveillance des infrastructures gazières et les services aux clients industriels et collectivités publiques en matière de sécurité, de thermographie, de topographie. A plus long terme, les marchés de  l’hydro-électricité et de l’éolien devraient également être concernés. GDF Suez n’est pas le seul à s’intéresser aux pouvoirs des drones civils, notamment pour la maintenance d’installations d’énergies renouvelables : le leader français des toitures photovoltaïques, EDF ENR (pour énergies nouvelles réparties) utilise les appareils de StudioFly pour faire de la maintenance préventive grâce à la thermographie aérienne.