Bornes : le chauffage électrique a déjà musclé le réseau [Enedis]

Print Friendly, PDF & Email
(@Fastned)

La France, la Norvège, la Suède seraient mieux préparées que les autres pays européens pour adopter la mobilité électrique. En revanche, la Belgique, l’Italie, le Royaume-Uni entre autres, ont des soucis à se faire, si l’on en croit Pierre de Firmas, directeur de la mobilité électrique chez Enedis. La raison ? Le chauffage électrique.  « Nous avons grâce à lui un réseau déjà puissant. Les renforcements à prévoir sont sans commune mesure avec les besoins d’autres pays. Vu sous cet angle, nous sommes chanceux », a estimé cet expert lors d’une conférence du forum Energy for smart mobility organisé cette semaine à Marseille par GreenUnivers et Capenergies.

Ce qui ne signifie pas que le réseau distributeur soit indifférent à la bonne gestion du ravitaillement des véhicules électriques (VE) et aux services que les batteries sur roues peuvent lui rendre via les technologies V2G (vehicle to grid) et V2H (vehicle to home). Dans certains endroits isolés, par exemple sur l’île d’Yeu en Vendée, Enedis a mené des travaux approfondis sur le sujet.

La recharge « stupide » indésirable

Le point de vue du réseau de proximité français tranche quand même avec celui ...

Article précédentEfficacité : Wattsense racheté par Siemens
Article suivantAu port de Marseille-Fos, électrifier n’est qu’un début