Energies marines : les indiscrets de Seanergy

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(@JPP)

De notre journaliste au congrès Seanergy à Nantes –

  • Que deviendront les usines de GE à Saint-Nazaire et Siemens Gamesa au Havre, entre autres, lorsque les turbines de faible puissance des cinq parcs éoliens marin d’EDF, Engie et Ailes Marines, lauréats en 2012 et 2014 auront été livrées ? « Pour les projets que nous espérons construire en France, nous visons des éoliennes de 15 MW, voire 20 MW. A l’heure actuelle, rien ne semble indiquer que les usines françaises des grands turbiniers bénéficieront des investissements nécessaires à leur fabrication », anticipe Ricardo Rocha, directeur technique offshore de Bay Wa.
  • Comme les pays d’Europe du Nord, les pouvoirs publics français jouent bien leurs cartes : en laissant entrevoir un projet éolien flottant de 500 MW derrière celui de 250 MW au large de Groix-Belle Ile en Bretagne, ils laissent espérer au titulaire de la première tranche de gagner la seconde quelques années plus tard, grâce à l’avantage de l’exploitation-maintenance partagée, entre autres. « Le vainqueur des 250 MW sera en position stratégique pour remporter les 500 MW suivants. Mais il est difficile de prendre cela en compte pour le premier appel d’offres », tempère Pauline Bertrand, directrice offshore de Valeco-ENBW. D’autres candidats semblent prêts à prendre en considération l’hypothèse de construire 750 MW pour profiler leur offre en 2022…
  • … D’où l’importance de la prévision pour économiser les deniers publics. Lors de son discours d’ouverture de Seanergy, enregistré en vidéo, Annick Girardin, ministre de la Mer, a ...
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