Le réseau français plus vulnérable avec les EnR ?

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(c) Pixabay

Le black-out qui a touché le Royaume-Uni le 9 août dernier a relancé le débat sur les impacts de l’intégration des énergies renouvelables sur les réseaux électriques. La déconnexion du plus grand parc éolien en mer du monde, Hornsea 1, a en effet précipité la défaillance du système. La France semble néanmoins mieux armée pour faire face à ce type de situation, mais cela implique des coûts.

Enquête sur Ørsted

Le 9 août, plus d’un million de Britanniques ont été touchés par le délestage volontaire du gestionnaire de réseau National Grid ESO pendant une durée comprise entre 15 et 50 minutes, selon un premier rapport. Moyen d’ultime recours pour éviter la chute complète du système suite à la foudre qui a entraîné la défaillance combinée de la centrale à gaz de Little Bradford (727 MW) exploitée par RWE, et du parc éolien en mer de Hornsea 1 (1 218 MW) opéré par Ørsted. Ce dernier est sous le coup d’une enquête...

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Congestion allemande.