Rénovation énergétique : une « remise à plat » pour quoi faire ?

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(Crédit : Thomas Blosseville)

En proclamant sa volonté de remettre « totalement à plat les aides existantes », accusées d’être d’une « effroyable complexité » et de bénéficier « en réalité aux ménages les plus riches », Edouard Philippe a jeté le 12 juin dernier un pavé de plus dans la mare de la rénovation énergétique des logements. Un caillou avait déjà été lancé par l’enquête Tremi de l’Ademe en octobre 2018, qui constatait que plus de 5 millions de maisons individuelles ont fait l’objet de travaux entre 2014 et 2016 (pour 59 Mds€) mais que seulement 25% des rénovations ont permis de sauter au moins une classe du Diagnostic de performance énergétique**. Un autre l’a été hier avec la nouvelle montée au créneau de Laurent Berger (CFDT) et Nicolas Hulot, dans le cadre de leur Pacte social et écologique du 5 mars, avec comme revendication numéro un la rénovation des sept millions de passoires thermique françaises, inexistante aujourd’hui selon eux.

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