« Le crowdfunding devient un outil à part entière dans le financement des EnR », Lendosphere

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Entretien avec Amaury Blais, cofondateur de Lendosphere –

Lendosphere, la plateforme de prêts participatifs dédiée aux projets d’énergies renouvelables, fête son deuxième anniversaire avec un bilan déjà bien fourni. Avec plus de 11 M€ empruntés auprès de 4 300 citoyens pour participer au financement de 45 projets, elle se place dans le trio de tête des plateformes de crowdlending – tous secteurs confondus – et fait référence dans le financement participatif de la transition énergétique. De nouvelles offres sont en préparation pour 2017, explique Amaury Blais, cofondateur avec Laure Verhaeghe, à GreenUnivers.

(Crédit : Lendosphere)

GreenUnivers : Lendosphere s’est lancé officiellement fin 2014, juste après l’entrée en vigueur du premier décret sur le financement participatif. Depuis, le marché a beaucoup évolué. Le nombre de vos concurrents a augmenté avec, notamment, l’arrivée d’importantes plateformes généralistes. Parallèlement, des pure players ont jeté l’éponge, notamment Crowd2Win ou GreenChannel. Quel est votre regard sur le marché ?

Amaury Blais : On sent une vraie demande de la part des citoyens pour financer la transition énergétique, et si possible des projets proches de chez eux. En témoignent les montants prêtés sur notre plateforme, qui sont sensiblement plus importants que la moyenne alors que les taux d’intérêt sont comparativement plus faibles (Lendopolis fait le même constat, NDLR). Selon le baromètre 2015 de l’association Financement Participatif France, la contribution moyenne pour un prêt rémunéré s’élève à 426€, sur Lendosphere elle monte à 1 050€. Lendosphere est l’une des rares plateformes à n’enregistrer aucun incident de paiement (aucun défaut, aucun retard), et c’est probablement ...

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