En bref : DCNS, Canibal, Eiffage

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France

  • Hydrolien

Un pas de plus pour DCNS dans les énergies marines : le groupe s’associe au développeur britannique Alderney Renewable Energy (ARE), spécialisé dans l’énergie des courants. Objectif : développer des fermes hydroliennes au Raz Blanchard, dans la Manche. Un site stratégique, entre l’île d’Aurigny et la pointe du Cotentin, où 1.000 turbines de 2 MW pourraient potentiellement être installées, expliquait Frédéric Le Lidec, directeur de l’incubateur énergies marines de DCNS, dans une interview récente à GreenUnivers. Détenu à 75% par l’Etat, DCNS est très offensif  sur les hydroliennes, où il est actionnaire du fabricant irlandais OpenHydro. Dans le même temps, ARE a signé un accord avec RTE pour le développement d’un câble sous-marin pour transporter de l’électricité entre les deux côtés de la Manche .

  • Recyclage

Après avoir levé 1 million d’euros à l’automne 2011 auprès notamment de Financière Fonds Privés et du réseau de business angels DDIDF, la start-up Canibal devrait recevoir un nouveau versement de 1 million de la part de Financière Fonds Privés en juin prochain. Et elle espère aussi relever 5 millions d’euros d’ici à fin 2012 pour financer la production et l’installation de ses machines ludiques à recycler les emballages des boissons. La société vise l’installation de 300 à 400 collecteurs en France à cette date.

  • Eolien en mer

L’enjeu des fondations des parcs éoliens offshore de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor) et Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) revient sur le devant de la scène. La stratégie d’Eiffage – fournisseur des fondations de type jacket co-sélectionné par Iberdrola et Eole-RES dans le cadre de l’appel d’offres – se précise. Le groupe de BTP a déposé, début février, une offre de reprise de l’entreprise brestoise Sobrena, en redressement judiciaire. L’idée est de sauver la société de la faillite en faisant évoluer son activité de réparation navale vers la fabrication de fondations jacket. Ce type de structure a été choisi par le consortium mené par Iberdrola, marquant sa différence avec les solutions concurrentes sur ces deux zones, comme les fondations gravitaire et monopieu de l’équipe EDF EN – Dong Energy.