Sécurité réseau : la France sort peu à peu de la « zone de confort »

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L’île de Sein, dotée d’un centre de pilotage intelligent de l’énergie (Crédit : EDF).

Le Danemark, l’Irlande et le sud de l’Australie sont entrés dans la phase 4 de l’échelle de l’intégration réseau des énergies renouvelables, qui en compte six. Présentée par un représentant de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) lors d’une conférence sur le stockage organisée en avril à Paris par l’association scientifique et technique SEE, cette gradation mesure la stabilité des grands réseaux électriques en fonction de la pénétration des EnR dites variables. En phase 4, cette stabilité n’est plus assurée, car la production solaire et éolienne peut fournir la totalité de la consommation puis voir son taux de charge s’effondrer en quelques secondes.

(Source : AIE)

Pour l’instant, de nombreux pays européens se situent en phase 3, moins perturbée. « La France, pour sa part, reste en phase 2 [où l’influence des EnR est faible mais suffisante pour être remarquée par les gestionnaires de réseau, NDLR]. L’intégration commence néanmoins à poser problème dans certaines régions », signale Cédric Philibert, membre de la division des énergies renouvelables de l’AIE.

(Source : AIE)

L’équilibre du réseau électrique se fait déjà ...