En bref : Schneider Electric, solaire au Royaume-Uni et en Allemagne

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France

  • Bâtiment vert

Schneider Electric a déjà signé entre 30 et 50 contrats de performance énergétique (CPE), uniquement dans le parc existant et essentiellement auprès de collectivités territoriales. Le groupe croit beaucoup au développement de ce dispositif et vient de créer une joint-venture avec Bouygues Immobilier, baptisée Aveltys, pour proposer des CPE aux propriétaires ou utilisateurs d’immeubles de bureaux, neufs ou anciens. « Il faut faire émerger le marché, nous voulons être très pro-actifs », confie Guy Dufraisse, le nouveau président de la filiale française du groupe industriel.

International

  • Solaire au Royaume-Uni

Le gouvernement britannique va introduire de nouveaux tarifs d’achat du solaire le 1er août prochain. Le nouveau tarif pour les particuliers sera de 0,16£/kWh (0,2€/kWh), en baisse de 21 centimes de livres. Les tarifs seront progressivement abaissés de 3,5% chaque trimestre. Si le marché s’emballe, les coupes pourraient atteindre jusqu’à 28%. Le Royaume-Uni doit installer 22 GW de solaire d’ici à 2020, un objectif que le ministère de l’Energie considère toujours « réalisable ». Et pour respecter ses engagements, il vient d’annoncer la création prochaine d’un centre de R&D solaire, dans le sud-ouest du pays.

  • Solaire en Allemagne

Phoenix Solar, étouffée par la crise du photovoltaïque allemand et européen, vient de trouver un peu d’oxygène. La société obtient une bouffée d’air de 132 millions d’euros, remboursable d’ici à mars 2014, dont une ligne de crédit de 100 M€ (liquidités et garanties bancaires). Cet accord de prêt était attendu, alors que l’entreprise licencie une partie de son personnel. Le solaire allemand est dans tous ses états et ses industriels cherchent des fonds pour tenir. Parallèlement, le marché affiche une euphorie presque déplacée, entre un record récent de production solaire et un niveau de raccordements plutôt élevé au premier trimestre 2012.