En bref : IBC Solar, Nexans, Eco&Mobilité

Print Friendly, PDF & Email

France

  • Solaire

La filiale française d’IBC Solar, distributeur allemand de panneaux photovoltaïques, s’attend à voir son chiffre d’affaires baisser de 50 % en 2012 par rapport à 2011, où il avait atteint une cinquantaine de millions d’euros selon son président François Montel, présent au salon des énergies renouvelables la semaine dernière à Paris. Les répercussions du moratoire sur le solaire se font sentir pour l’entreprise implantée en Savoie (Rhône-Alpes), qui a dû licencier 10 de ses 22 salariés. Pourtant, François Montel se veut rassurant et affirme d’ores et déjà préparer les prochaines offres du groupe pour la reprise du marché.

  • Eolien marin

Nexans, leader français des câbles, a remporté un contrat de plus de 50 millions d’euros pour fournir 57 km de câbles d’énergie haute tension pour relier le parc éolien offshore de Northwind, en mer du Nord, à la côte belge. Le contrat englobe en fait deux parties : 14 km de câble reliant Belwind Phase 2 à Northwind et 43 km de câbles pour transporter au total 381 MW produits par ces deux parcs vers le réseau électrique terrestre à Zeebrugge. Nexans se chargera de la conception, des tests et de la fourniture des câbles sous-marins ainsi que de la fourniture des accessoires mécaniques et électriques. Très actif dans l’éolien offshore, le groupe avait déjà remporté un contrat en Allemagne pour « quelques dizaines de millions d’euros » en 2011. A terme, le groupe veut réaliser plus de 10 % de son chiffre d’affaires (6,9 milliards d’euros en 2011) dans ce secteur.

  • Mobilité

Eco&Mobilité, jeune constructeur de voitures électriques basé à Mazerolles (Vienne) et placé en redressement judiciaire fin septembre 2011, a vu sa période d’observation de 6 mois prolongée d’un mois  par le tribunal de commerce de Poitiers, jusqu’à fin avril. La région Poitou-Charentes, entrée au capital dès 2008, est devenue son premier actionnaire en investissant 1,2 million d’euros sur une levée de 2,5 millions d’euros en 2011. Comme d’autres, la société souffre du lent décollage du marché des véhicules électriques.