Les Franciliens plébiscitent les transports alternatifs

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Près de quatre franciliens sur cinq se déclarent personnellement inquiets de la situation de l’environnement dans la région, selon l’Observatoire de la Ville de l’institut TNS-Sofres avec Bouygues Immobilier. En tête de leurs préoccupations arrivent la pollution de l’air (pour 50%), la production et le volume des déchets ménagers (29%) puis la pollution des sols et de l’eau (24%) et le bruit (21%).

Neuf personnes sur dix font un lien entre l’environnement et leur santé. Dans ce contexte, le principal défi à relever dans les dix prochaines années est, pour 59% d’entre eux, celui des transports et de la circulation.

Le développement de réseaux de transports en commun et la mise en place de moyens de transports dits « doux » ou alternatifs est plébiscité. Près de neuf Franciliens sur dix (88%) sont par exemple convaincus de l’efficacité de la création d’un métro automatisé autour de Paris qui reliera les lignes de métro, de RER, et de tramway qui sortent de la capitale. Et 86% souhaitent un renforcement de la capacité des RER et des vélibs. La mise en place de voitures électriques en libre service est aussi souhaitée par 78% des personnes intérrogées.

Les franciliens semblent prêts à changer leurs habitudes pour améliorer la situation des transports, par exemple en faisant leurs courses près de chez eux (96%) ou en adoptant le covoiturage pour aller travailler (72%). 70% seraient même prêts à acheter plus cher un véhicule moins polluant.

Le logement est le deuxième défi de l’Ile-de-France aux yeux de ses habitants pour les dix prochaines années : 88% des propriétaires (un peu plus de la moitié du panel) sont prêts à faire de travaux pour améliorer l’isolation de leur logement. Et 72% voudraient installer des panneaux solaires dans leur immeuble ou leur maison.

(Enquête réalisée en novembre dernier auprès de 1 000 franciliens)