Hydrogène : GRTGaz teste les revêtements de Westlake Catalyse

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Le méthane fossile étant de moins en moins en odeur de sainteté, la filière gazière française accentue ses efforts pour muter vers les substituts d’origine renouvelable ou bas carbone, parmi lesquels l’hydrogène. Mais le premier élément du tableau de Mendeleïev n’est pas facile à apprivoiser : il est minuscule par nature, donc fugitif dans les canalisations. Il se révèle en plus corrosif pour celles en acier. En 2016 et pour éviter de devoir remplacer à terme ses 10 000 kilomètres de tuyaux, le transporteur GRTGaz avait lancé un appel d’offres R&D, visant l’injection éventuelle de quantités importantes d’H2, c’est-à-dire bien au-delà de 15% à 20%. 

En est ressortie en 2019 une solution à base de plastique ultra fin (quelques dizaines de microns d’épaisseur) mise au point par les chimistes du laboratoire ...