Maritime : les financements verts plus faciles que les conventionnels

Print Friendly, PDF & Email
(@Brittanyferries)

« L’entrée en vigueur du plafond mondial de soufre est une étape importante pour l’ensemble du secteur maritime », salue Adina Vălean, commissaire européenne aux transports, à l’occasion de l’entrée en vigueur au 1er janvier de la spectaculaire division par sept de la quantité maximale de soufre dans le fuel maritime, passée de 3,5% à 0,5%.

Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique, assure pour sa part dans un communiqué que « l’ensemble du secteur maritime national est aujourd’hui déterminé à lutter contre la pollution de l’air et plus généralement à diminuer ses effets sur l’environnement », en rappelant que la France soutient aussi une stratégie de ports sans fumées, avec des branchements électriques à quai notamment

« Le green financing est devenu plus aisé »

Cette norme pour un carburant peu soufré a été décidée en 2016 sous l’égide de l’Organisation maritime internationale (OMI). Un temps d’adaptation que certains acteurs ont mis à profit pour faire de nouveaux choix techniques et d’autres pour verdir leurs politiques de financement. « Les banques ont commencé à intégrer dans leur documentation juridique des conditions incitant les armateurs à s’équiper de navires moins polluants, constate Christine Ezcutari, associée ...

Ce contenu est réservé à nos abonnés. Pour lire la suite, vous devez vous abonner ou vous identifier.