Batteries : l’usine franco-allemande pilote sera en Nouvelle Aquitaine

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© BG Electric Car

Alain Rousset peut se réjouir. « Dans le secteur de la mobilité, la transition énergétique passe d’abord par des transformations industrielles. Dans le stockage, nous essayons de bâtir une alternative aux importations de batteries asiatiques », témoignait ce 19 septembre auprès de GreenUnivers le président de la région Nouvelle Aquitaine. Au même moment, à Bercy, Bruno Le Maire officialisait l’information : ...

dans le cadre du projet de consortium franco-allemand, « l’usine pilote de batteries électriques sera ouverte dans la région Nouvelle Aquitaine », a annoncé le ministre français de l’Economie et des Finances. « D’ici la fin de l’année 2019, nous pourrons poser la première pierre. »

Bruno Le Maire s’exprimait à l’occasion du conseil économique et financier franco-allemand, en présence de ses homologues allemands Peter Altmaier (ministre de l’Economie) et Olaf Scholz (ministre des Finances). Au passage, il a confirmé que cette usine serait portée par un consortium mené par Saft (possiblement avec Opel et PSA). Formellement, un accord de la Commission européenne est encore attendu, précise le communiqué de Bercy, avant de rejoindre les 11 usines de batteries déjà confirmées en Europe.

Le projet prévoit 200 emplois pour cette usine pilote de batteries électriques, puis 2 000 dans une usine grandeur réelle annoncée en France pour 2022. Une autre usine, enfin, est prévue en Allemagne en 2024. Pour l’ensemble, les deux pays prévoient une subvention publique jusqu’à 1,2 Md€ et la mobilisation de 4 Mds€ d’investissements privés, sans compter d’éventuelles aides européennes.