L’agrégation en France : quels enjeux, quels acteurs ? [Etude]

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Article modifié le 28 juillet –
Les acteurs français des énergies renouvelables découvrent progressivement le métier d’agrégateur, alors que les règles de vente de l’électricité se rapprochent de plus en plus des conditions de marché. A l’heure où de nombreux producteurs tricolores sont encore dans l’expectative, le cabinet de conseil Finergreen* publie une étude complète sur le métier d’agrégateur avec un recensement précis des acteurs présents dans l’Hexagone et deux focus, l’un sur le foisonnement et l’autre sur les épisodes de prix négatifs.

Une vingtaine d’acteurs en présence

Le cabinet a recensé 22 acteurs, représentent une capacité sous gestion de près de 9 GW (majoritairement située en Allemagne et en Suisse). La liste n’est cependant pas exhaustive et ne comprend pas, par exemple, EDF Trading qui s’est déclaré trop tardivement.

Seuls 19 acteurs ont indiqué avoir une offre prête pour le marché français. 14 d’entre eux ont accepté de communiquer précisément sur leur positionnement et sont donc présentés en détail dans l’étude.

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Trois catégories d’acteurs

Le recensement de Finergreen permet d’identifier trois catégories d’acteurs : les spécialistes de petite ou moyenne taille dont l’agrégation est le cœur de métier (Enercoop, Hydronext, ou E6 par exemple) ; les producteurs français, dont les cœurs de métier sont la production et la distribution (Engie, Soregies, CNR…) et enfin les producteurs étrangers (Statkraft, Uniper, Alpiq, etc). Cette dernière catégorie recense logiquement des acteurs plus importants. La plupart ont développé des compétences sur leur marché domestique où les EnR ont été intégrées au marché plus tôt qu’en France.

  • Consulter l’étude de Finergreen ci-dessous ou ici (PDF)