Batteries : un plan d’urgence pour la formation des futurs salariés

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(@Verkor)

Il ne suffit pas de prévoir des méga-usines pour la production de batteries dédiées aux véhicules électriques ou au stockage stationnaire. Il faut aussi les compétences pour les concevoir et faire tourner. En mars dernier, la Commission européenne n’a pas hésité à prédire que 800 000 personnes seraient requises en 2025 dans ce secteur, dont 150 000 en France où sont pour le moment prévues trois gigafactories, celles d’Automotive cells company (Total-Saft avec Stellantis) à Douvrin (Hauts-de-France), de Renault à Douai avec Envision et de Verkor dont le siège se situe à Grenoble. De fait, « nous devons former une nouvelle génération d’ingénieurs et de techniciens », prévoit Olivier Dufour, cofondateur de Verkor. Pour sa part, le futur industriel envisage 1 200 recrutements pour son usine dimensionnée sur 16 GWh de capacité électrochimique en 2026, dont 10 GWh pour Renault. 

Modules tout prêts

A l’échelle du continent, comment former rapidement ces 800 000 personnes envisagées ? Bruxelles a demandé à ...

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