Les cleantech retrouvent le goût de la Bourse, et vice-versa

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Compte-rendu de la conférence organisée le 15 octobre 2013 par GreenUnivers, en partenariat avec HSBC France et la société d’avocats Granrut ainsi qu’EnterNext.

De plus en plus d’entreprises des cleantech se frottent aujourd’hui à la Bourse, encouragées par l’apaisement retrouvé sur les marchés financiers depuis le début de l’année. Mais la Bourse est-elle un outil toujours adapté pour les sociétés des cleantech à la recherche de financements ? Quand se coter et comment ? Quels avantages, quels pièges  ? Les cleantech sont-elles par ailleurs intéressantes pour les investisseurs ?

Pour en parler, GreenUnivers a réuni des experts et des chefs d’entreprise :  Jacques Pétry, PDG d’Albioma (ex-Séchilienne Sidec), Marc Delcourt, PDG de Global Bioénergies, Nicolas Chaudron, partner chez Idinvest, François Le Roquais, avocat associé au cabinet Granrut, Stéphane Laskart, responsable du développement commercial PME-ETI d’EnterNext, Eric Forest, PDG d’EnterNext, Olivier Ravel, Managing Director, M&A, et Cyril Michel, Managing Director, Equity Capital Markets, de HSBC France.

Les valeurs cleantech plus en forme que les indices généraux

Eric Forest, PDG d'EnterNext
Eric Forest, PDG d’EnterNext

En 2013, 33 sociétés étiquetées « cleantech » (eau, déchets, énergies renouvelables…) sont cotées sur Euronext pour une capitalisation boursière de 19 milliards d’euros, ...

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