Alors que les plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) se multiplient dans la filière des énergies renouvelables, les perspectives d’embauche des entreprises se sont réduites comme peau de chagrin. Mais il existe des exceptions : en plein développement, les marchés du stockage et de la flexibilité recrutent, de même que les services énergétiques. Et même dans les EnR, de nouveaux profils sont recherchés, notamment des gestionnaires issus d’autres secteurs pour réduire les coûts et tenir la barre en ces temps chahutés ou pour valoriser au mieux les actifs.
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Les profils tech restent aussi très prisés, par les agrégateurs et fournisseurs d’énergie par exemple. Difficile de se faire embaucher sans valoriser des compétences en data science et en intelligence artificielle. Mais l’IA sert aussi à automatiser des tâches et donc à réduire les effectifs…
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Dans ce contexte morose, la tendance pour les salaires d’embauche est au mieux à la stagnation, voire à la baisse comme l’indique le benchmark réalisé par le cabinet de recrutement Elatos, qui passe au crible 40 postes avec les fourchettes et les salaires médians. Mais là encore, attention à ne pas généraliser trop vite : les profils les plus recherchés restent en position de force pour négocier.
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