Le texte voté à la quasi-unanimité hier au Sénat transforme en loi l’accord trouvé entre Paris et Bruxelles. Il prévoit de passer d’un régime de concession à un régime d’autorisation. L’État demeure propriétaire et les exploitants restent en place pour une durée de 70 ans. S’il évite l’ouverture à la concurrence des barrages hydrauliques, le texte ne dit rien sur le financement des investissements ...
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