
Le nucléaire à la cote et notamment ses petits réacteurs modulaires (SMR) et avancés (AMR). Composé d’une multitude de projets, ce segment profite du regain d’intérêt de la Commission européenne pour l’atome. Sa présidente, Ursula von der Leyen, a reconnu lors du 2e sommet international sur l’énergie nucléaire organisé le 10 mars à Paris que son abandon avait été une « erreur stratégique ». Le signe de temps nouveaux.
Ces réacteurs SMR et AMR de 10 MW à 400 MW – contre 700 à 1,5 GW pour les réacteurs « conventionnels » – jouissent d’un regard plus attentif de Bruxelles pour plusieurs raisons : entre autres, l’émulation entre les acteurs, les besoins de soutiens financiers publics réduits par unité et par programme par rapport aux plus gros réacteurs et les promesses de sûreté maximale. Résultat : la Commission propose de débloquer 200 M€ de fonds propres avant 2029 pour soutenir des initiatives, dans le cadre d’une stratégie de développement de la filière. Symbole important pour les uns, signal insuffisant pour d’autres. « Il faudra un soutien financier accru » et « une ouverture au nucléaire des fonds européens et des mécanismes de financement de la même façon que pour les autres technologies propres », commente Nucleareurope, le groupe de pression européen du nucléaire.
C’est en France, troisième parc nucléaire mondial, que se concentre le plus grand nombre de projets de petite taille. Avec ...
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