Les suppressions d’emplois s’intensifient dans les renouvelables

Unsplash (c) Mathias Reding

Enquête – « On s’attend à une hécatombe ». Il n’y a pas d’autres mots, selon un responsable d’un groupe énergétique coté en Bourse, pour qualifier les effets sociaux de l’ouragan qui souffle depuis plusieurs mois sur la filière des énergies renouvelables électriques. En cause, l’impasse politique et budgétaire française qui compromet l’équilibre économique des projets, voire leurs chances d’aboutir. Ces perspectives dégradées sont aggravées par la prudence des investisseurs, elle-même suscitée par l’incertitude politique et le contexte géopolitique incertain. 

Conséquence : le secteur entre dans une phase de « quasi moratoire » qui n’est pas sans rappeler celui de 2011. A l’époque, 25 à 30% des 25 000 emplois environ dans la filière avaient été détruits. Aux prémices de la crise actuelle, 40 000 personnes au bas mot travaillent dans les EnR. L’ampleur de la casse sociale pourrait donc être d’autant plus massive. Des filiales des grands groupes énergétiques aux plus petits indépendants, plus personne n’est épargné par les mesures sociales, allant du gel des recrutements aux plans sociaux. « Tous les chefs d’entreprises avec qui ...

Accédez à l'article complet

GreenUnivers, le média des professionnels de la transition énergétique.

Je m'abonne
  • Une veille quotidienne de l'actualité
  • Des baromètres et data exclusifs depuis 2008
  • Des invitations à nos conférences
Déjà abonné ?
Je me connecte

Article précédentSunWave emprunte 20 M€ pour ses projets en autoconsommation
Article suivantLa Chine installe 535 GW renouvelables électriques en 2025