Privilégier la rentabilité à la croissance, s’interroger sur l’international et certaines offres de services, simplifier l’organisation : tels sont les axes de l’audit général lancé par Voltalia en janvier avec des conclusions annoncées pour la fin de l’été. En prélude, le nouveau directeur général Robert Klein, successeur de Sébastien Clerc, a commencé par resserrer son comité exécutif sur sept dirigeants, dont quatre avec un profil très international. A commencer par le sien. Recruté dès 2006 par le fondateur de Voltalia Robert Dardanne, cet ...
Accédez à l'article complet
GreenUnivers, le média des professionnels de la transition énergétique.
Je m'abonne
Déjà abonné ?
Je me connecte


