Tout est en baisse chez EDF : le cash flow, le niveau d’endettement, la production, l’intensité carbone de la production, le résultat net de 8,4 Mds€ (- 3 Mds€), l’Ebitda, le chiffre d’affaires… Ce dernier perd 5,4 Mds€ à 113,3 Mds€ entre 2024 et 2025, quand l’Ebitda passe de 36,5 Mds€ à 29,3 Mds€, en recul de 20% environ. Les deux restent cependant « solides », indique Claude Laruelle, lors de la présentation des résultats pour 2025 du groupe à la presse ce matin. Le nouveau directeur financier explique ces baisses par la chute des prix de l’électricité, qu’il considère en partie compensée par une bonne production. Elle s’élève à 515 TWh en 2025, contre 520 TWh en 2024, portée par la production nucléaire au plus haut depuis six ans, à 373 TWh, et l’hydroélectricité, à 43 TWh, en retrait par rapport à une année 2024 record, mais tout de même « au delà des objectifs fixés », commente Bernard Fontana, PDG du groupe.
Une production loin de combler la baisse des prix
Dans les faits, ...
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