
Les 3e assises de la Fédération française des producteurs agrivoltaïques (FFPA) ont réuni à Bordeaux jeudi 5 février les agriculteurs et les développeurs renouvelables autour de deux leitmotiv : narratif et acceptabilité. L’un correspond au besoin de la filière d’affirmer l’intérêt de développer son activité au moment où l’énergie solaire est remise en question. L’autre, aux craintes que suscite l’agrivoltaïsme quant à l’exploitation des terres agricoles au seul profit des énergéticiens.
La loi d’accélération des énergies renouvelables, dite « Aper », dénit le qualificatif d’agrivoltaïque à tout projet de développement photovoltaïque sans un co-bénéfice agronomique. Mais en pratique, il n’y a ...
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