
« L’heure est grave », prévient William Arkwright, référent « éolien » du Syndicat des énergies renouvelables (Ser), lors d’un déjeuner avec la presse. S’il fallait simplement doubler la puissance des installations d’éoliennes terrestres du premier semestre, la France comptera 500 MW supplémentaires sur l’année. Un niveau aussi bas n’avait pas été atteint depuis 2013, lorsque la France ajoutait 622 MW, voire depuis 2005 (413 MW). Très loin ...
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