La nouvelle stratégie de Voltalia en cinq points

@Voltalia

Voltalia veut devenir une machine à cash plutôt qu’à mégawatts, même si agrandir l’infrastructure reste une priorité. L’exercice qui a consisté à « planter des petits drapeaux » dans une vingtaine de pays, selon l’expression du nouveau directeur général Robert Klein, cède la place à la recherche de rentabilité. Pour rappel, la démarche a quand même fait sortir de terre en vingt ans un patrimoine évalué à 3 Mds€. 

Voltalia promet pour la première fois de son histoire un dividende à ses actionnaires, en 2028. D’ici là, la transformation va être profonde et difficile, Robert Klein ne le cache pas, car le marché des EnR électriques, certes encore porteur, « est devenu complexe » – écrêtements notamment au Brésil mais pas seulement, autorisations plus ardues, subventions moins généreuses, stockage nécessaire… Son plan finalisé cet été se résume en cinq actions :

1) Sortir d’une demi-douzaine de pays au moins, pour parvenir à ...

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