L’électrolyseur AEM du français Gen-Hy veut combiner « le meilleur des deux mondes »

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©GenHy

Histoire peu conventionnelle que celle de Gen-Hy, qui inaugurait en fin de semaine dernière sa première ligne de production à Orly. La start-up a été fondée en 2019 par Sébastien Le Pollès comme une spin-off de son entreprise FlexFuel Energy Development (FFED), alors chargée de dépolluer des moteurs de frégates militaires par injection d’hydrogène. En collaboration avec la Direction générale de l’armement, l’entrepreneur a développé sa solution de production d’hydrogène par électrolyseur AEM (anion exchange membrane) avant d’en déposer la propriété intellectuelle sous pavillon Gen-Hy. Technologie alcaline par définition, elle utilise néanmoins des caractéristiques de la solution PEM (proton exchange membrane) et promet un rendement de 85%.

Meilleur des deux mondes

Brevetée sous le nom de Gen-AEM, la technologie développée par les équipes de Sébastien Le Pollès aurait selon ses dires la particularité de combiner le meilleur des deux mondes. De la famille alcaline, Gen-AEM garde la haute fiabilité et les faibles coûts de production sans avoir recours à des matériaux rares. Parmi les atouts hérités du PEM, on notera notamment ...

  

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