Six énergéticiens vont étudier l’érosion des pales des éoliennes offshore

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(Crédit : Vattenfall)

L’érosion des pales des turbines offshore va être étudiée par une équipe de six développeurs/producteurs : les Français EDF (initiateur du groupe) et Engie, les Américains Duke et Kruger, et les Allemands Innogy et E.ON. Ils comptent partager leurs données de parcs situés partout dans le monde. Les informations seront centralisées dans une base de données gérée par le site d’exploitation britannique Offshore Renewable Energy (ORE) Catapult. Ce dernier s’était déjà penché sur le sujet en 2015.

Plusieurs données testées

Les participants ...

suivront la même méthodologie, sur une même période de l’année. Trois systèmes de protection (au minimum) seront testés. Des données météorologiques seront aussi transmises, tels que la puissance du vent, l’exposition au soleil et aux précipitations. Le type de turbine et la durée de son exploitation seront également analysés. Les résultats fournis par ORE Catapult serviront à déterminer quel système prévient le mieux l’érosion des pales.

D’autres acteurs se sont déjà constitués en équipes pour travailler sur ce problème. En mars dernier, la société norvégienne de certification DNV GL a réuni onze développeurs et fabricants éoliens (parmi lesquels Ørsted, Vestas et Siemens-Gamesa), sur le même principe que l’initiative d’EDF.