Eolien en mer : EDF Re en route vers les décisions finales d’investissement

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(Crédit : EDF UK)

Les derniers recours contre les autorisations administratives des parcs éoliens en mer préparés par EDF Renouvelables (EDF Re) à Courseulles-sur-Mer (Calvados, 450 MW) et Fécamp (Seine-Maritime, 500 MW) viennent d’être rejetés par le Conseil d’État. Les projets se dirigent donc vers la décision finale d’investissement, prise par le consortium formé par EDF Re, le spécialiste canadien des oléoducs ...

Enbridge et le développeur-producteur allemand WPD Offshore.

Signatures avec les fournisseurs

EDF Re ne souhaite pas pour le moment indiquer de calendrier pour la suite : « Nous avançons étape par étape. Nous allons finaliser le travail de développement du projet en vue de la décision finale d’investissement… », indique seulement une porte-parole. Idem pour la future ferme en mer au large (12 à 20 km) de Saint-Nazaire sur 480 MW, développée à parité par EDF Re et Enbridge et dont la création a été validée par le Conseil d’État le 7 juin. « Cette décision nous permet d’entrer dans la dernière phase du développement du projet avec la signature des contrats pour la fourniture des composants du parc en vue du lancement prochain des travaux », précise EDF Re.

Même si le dernier « go » n’a pas encore été donné et même si les opposants locaux aux trois projets restent mobilisés, avec des actions juridiques envisagées à l’étage européen désormais, la période est quand même un peu historique étant donné les délais depuis l’attribution des lots ; pour rappel, ces trois projets ont été remportés par EDF Re et ses associés lors de la première tranche de l’appel d’offres public en 2012. D’autant qu’EDF Re vient de remporter le septième projet français, au large de Dunkerque, et en compte donc quatre en tout dans son escarcelle ; de ce point de vue, la première moitié de l’année 2019 est des plus réussies pour la filiale EnR du géant électrique tricolore.

Le projet breton de Saint-Brieuc (Cotes d’Armor) préparé par Ailes Marines bénéficie lui aussi et depuis hier 24 juillet d’un peu plus de visibilité mais ses autorisations administratives ne sont pas « purgées » de tout recours.