A quoi serviront les marchés locaux du carbone ?

Print Friendly, PDF & Email

(Crédit : Jean-François Augé et Christophe Breschi )

La longue et périlleuse maturation des marchés du carbone franchit une nouvelle étape. Aux grandes places internationales, comme l’ETS* européen désormais relancé, viennent s’ajouter des mini bourses d’échanges 100% locales. Au Canada, le Québec et la Colombie Britannique sont en pointe sur ce sujet, exploré aussi en Chine et aux Etats-Unis.

La France s’y met, en commençant par La Rochelle. La ville s’y prépare depuis un an et demi à l’initiative d’un consortium composé de la Communauté d’agglomération, l’écoquartier Atlantech, la municipalité, l’université et le port. L’idée consiste à rapprocher, sur la base du volontariat et au-delà des simples obligations légales, des acheteurs et des vendeurs locaux de crédits carbone. Par exemple une entreprise de l’agroalimentaire achètera des titres carbone aux agriculteurs fournisseurs de cette même entreprise, s’ils améliorent leur mode de production.

Double effet

Un investisseur pourra aussi ...

Ce contenu est réservé à nos abonnés. Pour lire la suite, vous devez vous abonner ou vous identifier.