Cinq cleantech championnes de l’export primées

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© Pixabay

Pour beaucoup de jeunes sociétés françaises des cleantech, le marché français est trop étroit ou trop complexe, corseté par la réglementation ou des positions ultra-dominantes d’acteurs historiques. L’export est alors plus qu’un relais de croissance, il est vital pour leur développement. C’est le cas d’Enogia et Metron, deux des cinq éco-entreprises lauréates de l’édition 2018 des Trophées export, organisés par Business France et l’Ademe, en partenariat avec Bpifrance, le ministère des Outre-Mer et GreenUnivers. La première a reçu le prix bas carbone, la seconde le prix du dynamisme à l’export. Gros plan sur leur stratégie internationale.

Enogia : plus de 70% du chiffre d’affaires à l’international

Benoit Paillette, sales manager d’Enogia, reçoit le prix bas carbone des Trophées export 2018, à Pollutec (DR)

« Le marché français se caractérise par une électricité peu chère et une réglementation compliquée, aller à l’étranger était un impératif pour nous », résume Benoit Paillette, sales manager de la société marseillaise Enogia fondée en 2009 et spécialisée dans la transformation de la chaleur fatale en électricité. Elle conçoit et fabrique des micro-centrales utilisant des systèmes ORC (Organic Rankine Cycles), commercialisées entre 40 000 et 300 000 euros l’unité.

Enogia s’est ...