Batteries au sodium : une première levée de 3,6 M€ pour le français Tiamat

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(Crédit : Tiamat)

Métal à la fois ultra-léger et à fort potentiel électrochimique, le lithium est la star de la mobilité électrique. Mais les gisements exploitables à grande échelle sont rares. Tel n’est pas le cas du sodium, que l’on retrouve en chlorure dans le sel de table. D’où  l’intérêt que lui voue la toute jeune start-up française Tiamat. Basée à Amiens, créée il y a un an et titulaire de plusieurs brevets mondiaux, cette spin off du RS2E (Réseau sur le stockage électrochimique de l’énergie, porté par le CNRS) en est déjà à tester les propriétés de sa cellule (la base des accumulateurs, en photo) au sodium-ion dans les packs des batteries. Les validations de terrain se font pour l’instant sur des trottinettes et vont s’étendre aux chariots élévateurs. En attendant les grands véhicules, pour lesquels les longues procédures d’homologation ont été entamées. La fabrication en petite série est espérée en 2020.

Le sodium plus costaud

Côté finances, Tiamat, employeur de 12 personnes, fait aussi preuve de célérité : pas moins de 3,6 M€ viennent d’être rassemblés lors d’une première levée de fonds. Ils sont apportés par deux fonds privés ...

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