Le financement des EnR à l’épreuve du marché [Compte-rendu]

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De gauche à droite : Cyril Gilot, Nicolas Rochon, Jean-Philippe Pié, Christine Delamarre, Alexandre Soroko (Crédit : Marie-Pierre Dieterlé)

[Compte-rendu de la conférence GreenUnivers du 28 juin sur le Financement des projets d’EnR]

Les énergies renouvelables, solaire en tête, ont gagné la bataille économique et sont désormais plus compétitives que les autres énergies. Le transfert des EnR vers le marché avance grâce à des mécanismes transitoires tels que le complément de rémunération. Les liquidités ne manquent pas et les taux d’intérêt n’ont jamais été aussi bas. Tous les clignotants semblent donc au vert. Las ! L’écrasement des marges et donc des taux de rentabilité rendent de plus en plus difficile le financement d’installations très capitalistiques et font craindre un risque de bulle.

Complément de rémunération et agrégateur

Le mécanisme du complément de rémunération représente un véritable cap pour la jeune industrie des renouvelables. Il habitue les exploitants de centrales EnR à la logique de marché tout en leur garantissant un revenu. Son instauration s’est donc logiquement invitée dans la problématique du financement : « Le complément de rémunération a mis l’agrégateur au cœur du financement des projets renouvelables. Désormais, les banques...

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