Le marché français de l’agrégation s’active [Dossier]

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La rédaction a lancé une nouvelle rubrique « Les dossiers de GreenUnivers ». Vous étiez débordé ? En déplacement à l’autre bout du monde ? Vous rentrez de vacances ? GreenUnivers a compilé pour vous une sélection d’articles sur la thématique forte du moment. Après un premier dossier consacré au solaire, la rédaction fait le point sur les contrats d’agrégation.

A mesure que les installations d’énergies renouvelables sortent progressivement des mécanismes de soutien publics (tarifs d’achat, complément de rémunération), le marché de l’agrégation devient de plus en plus actif. Estimé aujourd’hui à 1 TWh, essentiellement issu des centrales hydroélectriques, le marché français devrait représenter 10 TWh à l’horizon 2020.

Certains parcs éoliens font déjà l’objet de contrats et la concurrence est féroce entre d’une part les poids lourds européens (Statkraft, Vattenfall, Uniper entre autres), qui disposent d’une bonne expérience notamment grâce au marché allemand plus précoce, et d’autre part les nouveaux entrants (E6, Solvay Energy Services, entre autres) sans oublier les producteurs eux mêmes lorsqu’ils décident de créer leur filiale dédiée (Global Energy Management pour Engie, Agregio pour EDF…). De fait, alors que le marché français de l’agrégation présente encore peu de volume, les prix sont similaires à ceux pratiqués outre-Rhin : entre 1 et 2 €/MWh.

Les deux prochaines années devraient s’avérer décisives pour la vingtaine d’acteurs qui cherchent à se faire une place sur ce segment de marché. Chaque contrat compte car tous ne survivront pas à une telle concurrence. Les grands groupes disposent d’un avantage compétitif grâce à leurs nombreux actifs qui leur donne un large périmètre d’équilibre, et d’une plus grande confiance du secteur bancaire, mais les pure-players ont aussi une carte à jouer grâce à leur agilité et leurs technologies de pointe.

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