Karos lève 4,2 M€ auprès d’un pool d’investisseurs

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Karos, l’application de court-voiturage (covoiturage sur courte distance), a annoncé aujourd’hui avoir collecté 4,2 millions d’euros auprès de ses investisseurs historiques et d’un pool d’investisseurs privés de renom composé notamment d’Aster Capital, Alto Invest (filiale d’Eiffel Investment group), Aglaé Ventures (groupe Arnault), [am4show have=’g1;g2;g4′ user_error=’Please_Upgrade’ guest_error=’Please_Subscribe’]Financière Saint James (Family Office de Michael Benabou le co-fondateur de vente-privée.com). Des business angels tels que Xavier Niel, Franck Le Ouay (co-fondateur de Criteo) et Charles Egly (co-fondateur de Younited Credit) viennent compléter le prestigieux panel.

Objectif : 1 M€ de CA en 2018

Bien que la société ne souhaite pas dévoiler les détails financiers de l’opération, un groupe lead d’investisseurs se détache avec plus de 50% de la levée de fonds : Aster, Alto Invest, Aglaé Ventures et Financière Saint James. Suite à cette opération, Olivier Binet et Tristan Croiset, co-fondateurs de Karos, détiennent encore le contrôle de la société. Cette levée de fonds a pour but d’accélérer la croissance de la communauté d’utilisateurs et d’accélérer sa monétisation. En 2015, la start-up avait déjà levé 500 000 euros.

La société souhaite désormais étendre sa communauté d’utilisateurs et son développement en termes commerciaux et marketing auprès de deux cibles prioritaires : les collectivités territoriales et les grands comptes avec ses offres dédiées Karos Territoires/Karos Entreprises. Interrogé par GreenUnivers, la start-up indique viser un chiffre d’affaires d’un million d’euros en 2018.

Effet grève

Olivier Binet vise surtout une croissance interne liée à une concurrence relativement faible : « A l’heure actuelle, WayzUp est notre principal concurrent sur le secteur des entreprises. Sur les collectivités territoriales, nous sommes en avance », explique-t-il. Il n’écarte pas pour autant des opérations de croissance externe si elles s’avèrent nécessaires.

La conjoncture du moment est particulièrement bonne pour la start-up qui a bénéficié à plein de l’effet grève de la SNCF : « Lors de la première journée de mobilisation des cheminots, le 22 mars dernier, nous avons constaté une hausse de notre activité de 90%. Et la moitié des nouveaux utilisateurs sont restés depuis sur la plateforme », se réjouit Olivier Binet. Pour autant, le cofondateur de l’application ne se considère pas comme un substitut aux transports publics mais au contraire comme une offre de mobilité qui complète les réseaux de transport en commun. [/restrict-content]