Belgique : un projet de Power-to-gas industriel de 25 MW à l’étude

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McPhy© : marché du stockage d’énergie renouvelable

Eoly, filiale EnR de Colruyt Group, Parkwind spécialisé dans les parcs éoliens en mer et Fluxys, opérateur belge de transport de gaz, vont coopérer en vue de construire une installation industrielle de power-to-gas en Belgique qui pourrait atteindre les 25 MW.

McPhy sur les rangs

Les partenaires ont lancé les études de faisabilité détaillées il y a quelques semaines. Si elles s’avèrent concluantes, elles conduiront à un investissement [am4show have=’g1;g2;g4′ user_error=’Please_Upgrade’ guest_error=’Please_Subscribe’]d’ici 2-3 ans, le temps d’élaborer un business model viable et de sécuriser les aspects techniques et réglementaires. « La réglementation sur l’hydrogène est complexe et changeante, surtout en Belgique où nous devons répondre à des contraintes fédérales et locales qui ne sont généralement pas les mêmes », explique Stephan Windels, responsable projet de Colruyt Group. Ce dernier indique être en contact avec une petite dizaines de fournisseurs d’électrolyses, dont le français McPhy, pour définir le meilleur modèle technique à adopter. Le choix du site aussi reste à déterminer. Seul indice : « Il devra avoir un véritable potentiel en termes de mobilité », indique Stephan Windels.

De l’H2 pour la mobilité

En effet, l’objectif du projet est de convertir l’électricité issue notamment des parcs éoliens en mer (un secteur en développement puisque le gouvernement s’est récemment fixé fixé un nouvel objectif de 4 GW) en hydrogène vert destiné à devenir un carburant alternatif, entre autres. Colruyt s’intéresse à l’hydrogène comme facteur de mobilité depuis 2012, date à laquelle il a mis en place un démonstrateur alimentant une station-service H2 alimentant une petite flotte de 13 véhicules à hydrogène.

De son côté, Fluxys étudie la possibilité de coupler le projet à une injection sur son réseau. « Avec ce projet, nous souhaitons soutenir le gaz vert comme source d’énergie renouvelable supplémentaire aux côtés du vent et du soleil. Nous faisons ainsi de notre infrastructure un instrument pour verdir le gaz naturel », confirme Pascal De Buck, PDG de Fluxys. [/restrict-content]

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