Le financement participatif sous appels d’offres déconseillé par les plateformes

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(Crédit : ministère de l’Economie)

Les plateformes de financement participatif actives dans les énergies renouvelables pourraient bien recommander aux développeurs de ne plus recourir à leurs propres services dans le cadre des appels d’offres. Le risque d’échec de la collecte locale et dans les départements limitrophes des projets se révèle trop important, du fait des nouvelles conditions prévues par les cahiers des charges des compétitions, conçues pour limiter les effets d’aubaine et encourager l’investissement citoyen et coopératif ou local. Les plateformes vont aussi solliciter une nouvelle discussion avec la Direction générale de l’Energie et du Climat (DGEC) pour faire valoir leurs propositions.

Selon ces plateformes, qui ne veulent pas voir leur image se dégrader, le risque de subir un malus pour la prime à l’énergie est majeur dans l’éolien. Il est aussi conséquent dans la filière solaire, surtout pour les grands projets. De fait, le taux de financement participatif était fort lors des deux premières sessions de l’appel d’offres « CRE 4 » sur les grandes puissances (respectivement 60% et 82% ) mais n’a pas été communiqué par la DGEC pour la session de décembre, après que les règles ont été modifiées.

Un sujet au menu du groupe de travail solaire

Le Syndicat des énergies renouvelables (SER) travaille aussi sur la question. Dans un document paru jeudi dernier sur les mesures à prendre pour encourager la filière solaire (consultable ci-dessous), il ...

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