La Chine porte les efforts d’efficacité énergétique

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(Crédit : Eco GTB)

Les gains en efficacité énergétique dans les transports, les bâtiments et l’industrie ont très largement modifié les équilibres dans le monde de l’énergie. C’est le constat implacable chiffré par l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans son nouveau rapport « Energy efficiency 2017 », publié quelques jours après celui sur les énergies renouvelables.

Premier résultat : l’intensité énergétique mondiale a poursuivi sa baisse en 2016, surtout grâce à la Chine. Dans le monde, la consommation d’énergie primaire par point de PIB a ainsi baissé de 1,8%. « Tandis que le PIB mondial augmentait de 3%, la demande en énergie n’était en hausse que de 1,1% », chiffre l’AIE. Et c’est en Chine que le résultat est le plus significatif : l’intensité énergétique y a chuté de 5,2%, « ce qui reflète une forte croissance économique avec une hausse minime de la consommation d’énergie », traduit l’AIE. En comparaison, l’intensité énergétique a été améliorée de seulement 2,9% aux Etats-Unis et 1,3% dans l’Union européenne. « Sans la Chine, la baisse de l’intensité mondiale en 2016 n’aurait été que de 1,1% », signale l’AIE.

50 milliards de dollars

Les effets ont été immédiats sur les émissions de gaz à effet de serre. L’an dernier, les émissions mondiales liées à la combustion des énergies fossiles sont restées stables pour la troisième année consécutive. La croissance économique globale observée depuis 2014 aurait pu se traduire par une hausse des émissions. Mais deux facteurs l’ont empêché. Selon l’AIE, les ...

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