L’investissement « cleantech » est passé du manque à l’excès de prudence

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« Lever des fonds dans l’univers des cleantech et de la transition énergétique reste difficile. Mais les grands investisseurs pratiquent désormais une écoute active à notre égard », formulait ce matin Sophie Paturle, associée de la société de gestion Demeter Partners, lors d’une conférence sur l’ESG (environnement, social, gouvernance), dans le private equity*. Alors que le secteur des EnR croule sous les investissements, ce constat pourrait paraître étonnant. Mais en France il faut bien distinguer les fonds destinés aux projets d’énergies renouvelables, qui bénéficient d’un revenu garanti à long terme, et les fonds à vocation corporate, qui misent sur les entreprises elles-mêmes, en général des start-up ou de petites PME maintenant.

Sophie Paturle : « Le seul atout qui nous manque encore dans les cleantech est un track record positif sur 10 ans ».

Selon Sophie Paturle, ces pionniers ont essuyé les chocs répétés des volte-face réglementaires et des mutations technologiques. Nombre d’entre eux n’ont pu les surmonter, ce qui explique la prudence persistante des grands investisseurs à l’égard de cet univers. A tort d’ailleurs, puisque ...

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