Pourquoi Areva H2Gen continue à parier sur l’hydrogène vert de forte puissance

Print Friendly, PDF & Email
(Crédit : Areva H2Gen)

Que devient Areva H2Gen ? Issue de la fusion entre les activités d’électrolyse hydrogène d’Areva et celles de la start-up CETH2, la société a inauguré il y a presque un an son usine aux Ulis (Essonne). Elle est l’adepte résolue d’une technique d’électrolyse dénommée PEM – Proton exchange membrane – qui s’oppose à l’alcalin. Et pour cause, puisque CETH2 en était justement l’inventeur en 2010.

Un pied sur les marchés traditionnels…

Areva H2Gen a plutôt bien passé l’année 2016, avec des revenus de l’ordre de 4,5 M€, selon Pascal Pewinski, son directeur commercial. Une part de l’activité est constituée de « vrai » chiffre d’affaires, issu de ventes en bonne et due forme. Et réalisé sur des électrolyseurs de faible puissance, autour de stacks (les piles) de 50 kW. Ces appareils sont demandés à l’export, notamment par ...

Ce contenu est réservé à nos abonnés. Pour lire la suite, vous devez vous abonner ou vous identifier.