Vite vu

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Jeudi 29 décembre 2016

Tereos va débourser 202 M$ (194 M€) pour racheter au groupe pétrolier brésilien Petrobras ses parts (45,97% du capital) dans leur coentreprise Guarani, qui produit du sucre et du biocarburant. Le sucrier français en deviendra ainsi l’unique actionnaire. Guarani exploite sept sucreries et deux raffineries au Brésil, qui ont produit 1,6 million de tonnes de sucre et 630 millions de tonnes d’éthanol en 2016.

Le groupe québecois Boralex met en service son 32e parc éolien en France, Plateau de Savernat (12 MW), implanté en région Auvergne Rhône-Alpes.

Mercredi 28 décembre 2016

La filiale brésilienne d’Engie a vendu 63,4 MW d’énergies renouvelables, dont 43,6 MW d’éolien et 19,8 MW de petite hydroélectricité, à la Companhia Energetica de Petrolina (CEP) pour un montant de 392 millions de reals (115 M€). Une cession qui s’inscrit dans l’objectif de garder en priorité les actifs offrant des synergies et de se délester d’autres installations.

Les frais de tenue de compte au registre européen de quotas de gaz à effet de serre pour 2016 sont abaissés par un arrêté publié aujourd’hui au Journal officiel. La révision a lieu chaque année.

Mardi 27 décembre 2016

La Chine a voté le 25 décembre sa loi taxant les industries polluantes. Effective début 2018, elle ne s’appliquera ni au CO2 ni aux déchets nucléaires. Elle cible les émissions dans l’eau, l’air, le sol ainsi que la pollution sonore. Interrogée par Le Monde, Greenpeace estime que la taxe est trop faible pour avoir un impact : l’ONG a calculé qu’elle n’augmentera que de 0,004 yuan (0,0006€) le coût du kilowattheure issu du charbon.

Lundi 26 décembre 2016

Baptisé « TanSat », le premier satellite chinois d’observation des sources de dioxyde de carbone a été lancé le 22 décembre. Comme les Etats-Unis et le Japon, la Chine pourra vérifier depuis l’espace si les autres pays respectent leurs engagements en termes de réduction des émissions.

La Suède a refusé la semaine dernière un permis au projet éolien offshore de la baie de Hanöbukten, qui prévoyait jusqu’à 700 turbines. Motif : la zone est stratégique pour la défense du pays.