Agrégation : « Tout va s’accélérer en décembre et janvier » (Sylvie Perrin, De Gaulle Fleurance & Associés)

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SYLVIE PERRIN, AVOCATE ASSOCIÉE DU CABINET DE GAULLE, FLEURANCE, ET ASSOCIÉS. PHOTOGRAPHIE PRISE DANS LES LOCAUX DU CABINET D'AVOCATS DE GAULLE, FLEURANCE ET ASSOCIÉS, SIS, RUE BOISSY D'ANGLAS À PARIS (75008, FRANCE), LE 13 JANVIER 2016.
Sylvie Perrin, avocate associée de De Gaulle, Fleurance et associés (Crédit : De Gaulle, Fleurance et associés)

Entretien avec Sylvie Perrin, avocate spécialiste en énergie et financement des énergies renouvelables et des projets d’infrastructures, associée du cabinet De Gaulle Fleurance & Associés –

Malgré leurs efforts de prospection commerciale depuis 2015, les agrégateurs ne parviennent pas à contractualiser avec les développeurs. Est-il réellement urgent de ne pas se presser ? Présenter un projet à l’appel d’offres CRE4 sans engagement d’un agrégateur est-il risqué ? L’éclairage d’une avocate experte de la sécurisation juridique et financière des opérations d’énergies renouvelables.

GreenUnivers : Aucun contrat ne semble encore signé entre agrégateurs et développeurs, alors que le premier round d’appel d’offres pour les grandes installations solaires sous complément de rémunération se termine fin janvier. Pourquoi cet attentisme, selon vous ?

Sylvie Perrin : Les développeurs ...

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1 COMMENT

  1. Je ne pense pas que les filiales de grands groupes soient forcément avantagées. En effet, même si ils apportent une sécurité au banquier ils n’offrent pas forcement, à terme, les meilleures conditions à l’investisseur qui agrège son (petit) volume avec ceux du grand groupe.
    Comme toujours, je pense que l’indépendance et la spécialisation sont les meilleurs garants d’une prestation de qualité à moindre coût

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