[Dossier EMR] Marée montante pour l’énergie bleue… blanc rouge

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Crédit : Flickr/DIGITALAIN
(Crédit : Flickr/Digitalain)

La ville de Biarritz accueille ce mardi les troisièmes Assises des énergies marines renouvelables (EMR) organisées par le Syndicat des énergies renouvelables (SER), suivies mercredi et jeudi de la quatrième édition de la convention Seanergy. A cette occasion, GreenUnivers publie une version mise à jour du dossier Énergies marines renouvelables de son Panorama des cleantech en France, publié le 7 avril 2016 en partenariat avec EY.

Particulièrement bien dotée en ressources aquatiques, mais aussi scientifiques et industrielles, la France fait le pari des énergies marines renouvelables (EMR) et s’illustre notamment dans l’hydrolien : pas moins de cinq machines se sont jetées dans les eaux tricolores – salées ou douces – en 2015 et certains acteurs tricolores se lancent déjà à l’international. L’écosystème s’est en revanche resserré dans le houlomoteur après le retrait de plusieurs acteurs de poids.

La famille des EMR continue néanmoins de s’agrandir et une chaîne de valeur se dessine : les grands noms de l’énergie – Alstom, EDF, Engie… – sont rejoints par des poids moyens – Akuo Energy, Bertin Technologies, Valorem… – tirant derrière eux une ribambelle de partenaires. Mais surtout, de plus en plus de pure players – Sabella, Hydroquest, Geps Techno – se distinguent, avec pour certains des technologies aux portes du marché. Pilier de la filière EMR, le constructeur naval DCNS nourrit depuis 2009 de grandes ambitions dans presque toutes les énergies marines.

Au sommaire de ce dossier : 

  1. L’engagement de l’Etat et des Régions en faveur des EMR
  2. Le déploiement de l’hydrolien marin et fluvial en France
  3. La situation dans le houlomoteur