L’écomobilité va-t-elle devenir un business rentable ?

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Les nouveaux modes de transport alternatifs, moins polluants et surtout plus économiques que la voiture, peuvent-ils devenir un véritable marché ? En cette période de crise et de hausse du prix des carburants, ils rencontrent un succès croissant. Experts et entreprises évoqueront leur développement, les modèles économiques des acteurs de ce jeune secteur et la stratégie des grands groupes le 25 septembre, lors de la prochaine conférence GreenUnivers (Voir le programme complet ici)

Si certains secteurs du green business sont en difficulté, ce n’est pas le cas de l’écomobilité qui fait une rentrée en fanfare. La hausse du prix des carburants et la crise économique qui réduit le pouvoir d’achat des consommateurs jouent à fond en faveur des nouveaux modes de transports, à la fois moins polluants et moins chers que les voitures. 54% des Français qui ont une voiture se déclarent ainsi prêts à envisager un autre mode de déplacement pour leur trajet (covoiturage, location de voiture entre particuliers ou traditionnelle, transports en commun, recours au vélo ou à la marche, etc…), selon un sondage réalisé par le groupe Mobivia et Viavoice et publié à l’occasion de la semaine européenne de la mobilité. L’intention est suivie d’effet : trois millions de Français pratiqueraient le covoiturage, selon l’Ademe.

L’autopartage gagne aussi du terrain dans les villes comme l’illustre le succès du lancement d’Autolib’ à Paris. Un démarrage tel que le groupe Bolloré, qui exploite Autolib’, estime désormais possible d’atteindre la rentabilité avant l’échéance de 2018 qu’il avait fixée.

Au-delà du contexte économique, la réglementation et les politiques publiques jouent aussi en faveur de l’essor des transports plus doux, pour les passagers comme pour les marchandises.

Les investisseurs ne s’y trompent pas, qui sont de plus en plus intéressés par les entreprises de ces secteurs comme en atteste la récente levée de fonds de Voiturelib‘, une start-up spécialisée dans la location de véhicules entre particuliers. Même les grands constructeurs automobiles, de Citroën à General Motors, suivent de près cette évolution et se positionnent.

Pour mieux comprendre les leviers du marché émergent de l’écomobilité, ses perspectives de développement et d’investissement et les modèles économiques qui se mettent en place, GreenUnivers, dans le cadre de ses conférences sectorielles, réunit des dirigeants de grands groupes, fonds d’investissement et start-up le 25 septembre à Paris, lors d’une conférence intitulée « L’écomobilité : un business qui devient rentable ? « , en partenariat avec le fonds d’investissement Ecomobilité Ventures et le cabinet Grant Thornton.

Programme de la conférence :

Introduction : Fabienne Herlaut, managing partner du Fonds Ecomobilité Ventures

Table ronde : Cédric Bolloré, Directeur général des activités industrielles du groupe Bolloré (Autolib’), Jean-Michel Genestier, Directeur général adjoint de Géodis, Frédéric Mazzella, Président fondateur de BlaBlaCar, Emmanuelle Katz, Directrice marketing de Carbox, Marion Carrette, Fondatrice de Zilok, Sylvaine Maury, responsable de Citroën Multicity, Philippe Sahjau, vice président Smarter cities d’IBM et Marc Claverie, Associé Transaction Advisory Services, responsable cleantech de Grant Thornton.

Renseignements : [email protected]