Dossier chimie verte (3) : Quels modèles économiques pour les start-up ? (Premium)

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Plus d’une trentaine d’entreprises ont vu le jour en France ces dix dernières d’années dans différents domaines de la chimie verte : culture de micro-algues à haut rendement (Fermentalg), chimie verte appliquée au secteur du bâtiment (Innobat), production de bactéries pour les biocarburants (Deinove) ou encore nouveaux procédés (Omega Cat System)…

Ces sociétés sont très souvent créées après des années de recherche. Mais comment trouver la voie de la rentabilité dans un secteur à peine émergent ? Dans le troisième volet de notre série sur la chimie verte, GreenUnivers décrypte les trois modèles économiques les plus fréquents.

Pour financer leur développement, certaines start-up démarrent en faisant de la prestation de services pour des groupes ou des laboratoires. D’autres vendent des licences de leurs brevets à des industriels qui ont les moyens de les exploiter. D’autres encore n’hésitent pas à s’associer avec des grands groupes, dont les stratégies ont déjà été évoquées dans notre précédent article, que ce soit sous forme de partenariats industriels (CIMV avec Technip) ou capitalistiques (Tereos détient 2,45% de la société cotée Deinove, Synthos possède 3,6% de Global Bioenergies).

Il n’est pas rare non plus ...