En bref : ETDE, Derichebourg, énergies marines

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France

  • Eolien offshore

ETDE, filiale « Energies et Services » de Bouygues Construction, lorgne l’éolien en mer en France, où il souhaite se placer comme sous-traitant pour les 3 GW ouverts par l’appel d’offres (résultats attendus en avril prochain). « ETDE n’a pas la capacité d’installer des câbles en mer, mais nous regardons les parties raccordements, postes électriques ou encore lignes électriques à terre. Nous ne sommes pas engagés dans un groupement mais des discussions sont en cours avec les constructeurs de parcs, » note Jean-Philippe Trin, PDG de l’entreprise. ETDE  pourrait notamment s’impliquer grâce aux liens noués par Bouygues avec le consortium EDF Energies Nouvelles / Dong Energy, via leur fournisseur de turbines Alstom dont il est le premier actionnaire.

  • Eau

Un nouvel acteur de poids se lance sur le marché de la distribution d’eau potable et de l’assainissement : le groupe Derichebourg (3,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires au 30/09/2011, 42 000 salariés). Il vient de créer une filiale dédiée, Derichebourg Aqua, qui répondra aux appels d’offres des collectivités. Initialement positionné sur la valorisation des métaux, le groupe s’est ensuite diversifié dans les services à l’environnement (traitement des déchets, propreté…), mais aussi les services aéroportuaires. Avec cette nouvelle entité, il suit les traces de Veolia Environnement et Suez environnement, les deux champions français intégrés sur les marchés de l’eau et des déchets.

  • Energies marines

L’éolien offshore et les énergies marines renouvelables (EMR) resserrent les liens entre les Pays de la Loire et Basse Normandie. Un protocole de coopération vient d’être signé entre les deux régions, les départements Loire-Atlantique et Manche et les agglomérations de Saint-Nazaire et la Communauté Urbaine de Cherbourg. L’idée ? Fédérer la filière des EMR, favoriser la R&D et la formation. Le partenariat est surtout catalysé par les projets industriels d’Alstom dans l’éolien offshore, à Saint-Nazaire (usines de génératrices et assemblage de nacelles) et Cherbourg (usine de mâts et de pales). Son avenir est donc étroitement lié au succès de l’industriel dans le cadre de l’appel d’offres en cours 3 GW.