R&D sur les algues : la filière française parie sur le green (Premium)

Les bioénergies, les bio-raffineries, voire la chimie verte et les matériaux biosourcés semblent être l’avenir de la filière des algues en France. Si à court terme l’agroalimentaire, la nutrition, la cosmétique ou encore l’alimentation animale sont les principaux débouchés, à plus long terme les acteurs de la filière microalgues et macroalgues montent majoritairement des projets « verts ».

C’est ce qu’indique l’analyse des budgets de 51 projets de R&D recensés par le Livre Turquoise, sorte de « bible » de la filière éditée par le think tank français Adebiotech. Cette étude publiée ce mois reprend et approfondit les travaux réalisés lors du colloque « Algues : filières du futur ! » de novembre 2010 à Romainville (Seine-Saint-Denis).

Une part très significative des 350 millions d’euros de budget cumulé par les 51 projets de R&D cible les bionénergies et dans une moindre mesure la chimie du végétal et les déchets. Selon nos calculs, ...

Accédez à l'article complet

GreenUnivers, le média des professionnels de la transition énergétique.

Je m'abonne
  • Une veille quotidienne de l'actualité
  • Des baromètres et data exclusifs depuis 2008
  • Des invitations à nos conférences
Déjà abonné ?
Je me connecte

Article précédentÉolien en mer – Les ports (5) : Nantes Saint-Nazaire doit convaincre Alstom (Premium)
Article suivantBaisse des marges 8 leaders mondiaux de panneaux PV mi-2011