La bataille continue sur les câbles de fermes éoliennes offshore (Premium)

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Nexans vient de décrocher le raccordement du parc Anholt, la future plus grande ferme éolienne offshore du Danemark, d’une puissance de 400 MW à l’horizon 2012-2013. Ce contrat, le troisième du genre remporté auprès du leader européen de l’éolien en mer, le danois Dong Energy, est une belle victoire pour l’industriel français. Mais la bataille est rude pour le leadership sur ce marché et la course à la taille s’accélère. L’italien Prysmian est sur le point ...

 

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2 COMMENTS

  1. Parmi les grand enjeux qui interviennent dans la plupart des domaines industriels et la plupart des « greentech », on peut voir que les nouvelles générations de matériaux innovants du type ta-C ( les nouvelles catégories de matériaux en carbone dur, qui contrairement à celles plus anciennens et plus connues que l’on appelle DLC -diamond like carbon’- non seulement réunissent effectivement des propriétés intéressantes, telles que optoélectronique, optiques, barriére de diffusion, stabilité chimiques thermiques, aux rayonnements divers, antimouillantes, avec des propriétés tribologiques et antiusure, mais aussi à des niveaux de performances beaucoup plus élevés (jusqu’à mille fois plus grands) et qui sont possibles à exploiter avec des réductions de coûts très intéressantes du fait que l’on peut les utiliser en épaisseur beaucoup plus fines avec des procédés moins long et donc moins couteux, mais uniquement à travers un engineering d’adaptation pour lequel l’ensemble des disciplines industrielles, technicocommerciales, technologiques et scientifiques concernées doit être plus étroitement associé.

    Il serait grand temps de s’attaquer en France à cette filiére, alors que l’on vient de décider de la relancer en grande envergure au Japon, que la Chine est le pays qui fait le plus d’effort pour rattrapper le leaderchip industriel allemand dans ces domaines, et que l’on a pu voir avec les prémisses des premiéres générations de ces matériaux l’émergences de produits technologiques en très grandes séries, et d’avoir vu comment on les utilisait depuis peu pour les moteurs des véhicules nouveaux de séries réduisant ainsi fortement leur consomation) et qui concerne aussi les batteries électriques, les engrenages de l’éolien, les roulements à billes, l’encapsulements pour le solaire, les OLED et bien d’autres grandes applications pour des produits technologiques nouveaux mais aussi qui peuvent permettre à de nombreux produits industriels plus classiques d’être revalorisés et de rebondir commercialement.

    Comment faire pour vous faire parvenir plus de détails sur ces questions encore peu connues et dont on ne voit pas encore grand chose sur les sites internet, et qui ne figurent pas encore dans les veilles technologiques administratives plus usuelles. Comment faire comprendre aux investisseurs, que ce ne sont pas des sujets « trop scientifiques et trop compliqués » à exploiter, alors que cela fait plusieurs années que l’on a commencé à les exploiter et que cela reléve des applications industrielles des plus concrétes à fortes valeurs ajoutées, qui se développent rapidement, qui ne connaissent pas de crise, quand bien m^me cela ne reléverait pas des dogmes et critéres financiers et administratifs plus classiques ? et que de nombreux exemples produisent déjà beaucoup de profit.

    Enfin comment faire comprendre, que d’autres approches de gestion particuliérement efficaces et opportunes dans le contexte de la mondialisation actuelle qu’on subit et qu’il faut surmonter peuvent exister et où au quotidien et en pratique les aspects scientifiques les plus avancés sont étroitement associées avec opportunisme, initiatives en tout genre et créativité rationelle aux préoccupations technicocommerciales export et aux préoccupation d’adapatation très réactive de la R&D ? Et enfin que l’on peut développer ces activités sans les risques habituels inhérents aux start up technologiques plus classiques, en les adossant à des activités existantes m^me moins avancées et avec du LMBI.

    C’est un expert indépendant scientifique et industriel de ces sujets qui pose ces questions ( avec des publications scientifiques de fond récentes qui ont figurées parmi les plus souvent citées des meilleurs milieux scientifiques internationaux en 2010 sur ces matériaux, et qui dispose de tout un passé à l’export et de références commerciales et industrielles et technologiques produites et proches de ces nouvelles technologies

    Stéphane NEUVILLE
    [email protected]
    [email protected]

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